CapyoPréparé pourFaculté des sciences de l’éducation, Université de Montréal

Une proposition de collaboration

Apprendre, même là où les manuels n’arrivent pas.

Ce que fait Capyo, où nous sommes présents, et ce que nous pourrions bâtir ensemble, à commencer par la Palestine.

Pour Dr Ahlem Ammar, doyenne · octobre 2026

Boro, la mascotte capybara de Capyo, qui salue dans un chandail de l’Université de Montréal
Max Brie avec des élèves et des enseignants à Heritage Academy, Makeni, Sierra Leone

Heritage Academy, Makeni, Sierra Leone

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Ce que nous faisons

Le matériel de l’enseignant devient un cours, avec un tuteur par apprenant.

1

La plateforme

L’enseignant téléverse son plan de cours, ses notes, des pages de manuel ou ses examens. Capyo en tire des leçons, des examens de pratique et des jeux.

2

Le tuteur

Une aide individuelle, au niveau et dans la langue de chacun. Jamais la réponse : il fait expliquer pourquoi.

3

La salle de classe

Là où il n’y a ni ordinateurs, ni électricité, ni internet, nous les expédions : portables, Starlink et salles de classe solaires.

Écoles, orphelinats, formation médicale, services aux réfugiés. Plus de 10 000 apprenants dans 9 pays.

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Où nous travaillons

En classe, dès maintenant.

Haïti

Écoles · éducation des orphelins

Avec Reach Out La Fond. Les élèves font la file le samedi pour continuer d’apprendre.

Sierra Leone

Écoles

Heritage Academy, Makeni. Plus de 600 élèves, après que des écoles voisines ont demandé à se joindre.

Libéria · Côte d’Ivoire

Écoles

Des classes sur la même plateforme, selon le programme de chaque pays.

Nigéria

Manuels imprimés

Conçus avec Capyo, vendus par des élèves, des enseignants et des librairies locales.

Malawi

Écoles · agriculture

Des cours pour les élèves et des compétences agricoles pour les petits producteurs.

Burundi

Formation médicale

Infirmières, sages-femmes et agents de santé communautaires.

Ukraine

Écoles

Le programme national, enseigné malgré la guerre.

Canada

Francisation des réfugiés

Français et préparation à l’emploi, avec le YMCA.

200 000+

apprenants de plus sur notre liste d’attente, dont en Palestine. Chacune de ces communautés a demandé Capyo par son nom.

Deux élèves en chemise blanche tiennent un portable Capyo ouvert dans la cour d’école, Makeni

Makeni, Sierra Leone

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Comment nous déployons

Nous partons de ce que l’école possède déjà.

La plateforme Capyo, une conversation avec le tuteur

Plateforme

Ils ont des ordinateurs

Capyo fonctionne sur les appareils et l’internet que l’école possède déjà.

The Crate de Capyo, une valise de portables sur roulettes

The Crate

Ils ont de l’électricité

Des portables et un kit Starlink dans une seule valise, installés sur place.

The Container de Capyo, une salle de classe dans un conteneur maritime

The Container

Ils n’ont rien

Une salle de classe solaire avec 14 postes et Starlink, construite au Québec.

Partout, les cinq mêmes étapes

  1. 1École évaluée
  2. 2Déploiement choisi
  3. 3Financement obtenu
  4. 4Construit et livré, avec un agent local
  5. 5Impact mesuré, selon EGRA et EGMA
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Une fois le matériel en place

L’enseignant crée. L’élève apprend à sa façon.

Pour les enseignants

Créer en quelques minutes

Leçons, quiz et fiches d’exercices, tirés de ce qu’ils ont déjà téléversé.

Suivre chaque élève en direct

Le tableau de bord montre qui bloque, et sur quoi.

Imprimer au besoin

Fiches et manuels tirés du cours, pour la classe ou la maison.

Garder le contrôle

Tout se modifie. Le tuteur n’enseigne qu’à partir de leur matériel.

Pour les élèves

Leur meilleure façon d’apprendre

Capyo trouve ce qui marche pour chaque élève, puis mise dessus.

Leur propre rythme

Avancer quand ils sont prêts, reculer d’un pas quand ils bloquent.

Leur propre langue

Un tuteur à l’oral et à l’écrit, dans la langue où ils pensent.

Apprendre en jouant

Des jeux tirés de l’unité en cours.

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Là où le matériel n’existe pas

Certaines écoles n’ont rien à téléverser.

Capyo part de ce qu’une école possède déjà. Dans bien des endroits qui nous sollicitent, il n’y a ni manuel, ni programme écrit, ni personne formée pour en rédiger un. C’est ce manque que nous voulons combler avec la Faculté.

Conçu une fois, déployé partout où on en a besoin.

Ce que nous bâtirions ensemble

Littératie et numératie de base

Des cours de base alignés sur le programme de chaque pays, prêts pour les écoles qui partent de zéro.

Apprentissage d’une langue seconde

Fondé sur les recherches de la Faculté sur la façon dont les apprenants progressent quand on les corrige bien.

Formation des enseignants

Pour que les enseignants locaux puissent adapter le matériel, l’enrichir et mener la classe eux-mêmes.

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Un premier déploiement, ensemble

Palestine

Des communautés palestiniennes sont sur notre liste d’attente et ont demandé Capyo par son nom. Nous proposons de faire de la Palestine notre premier déploiement conjoint : la plateforme et la logistique de Capyo, la pédagogie et la recherche de la Faculté.

Ce que nous déciderions ensemble

Qui

Les écoles et les apprenants par lesquels commencer, leur âge et leur niveau.

Quoi

Les matières et le programme, conçus en arabe avec la Faculté.

Comment

Plateforme, Crate ou Container, selon chaque site.

Preuve

Le test d’impact Capyo au début et à la fin, analysé avec des chercheurs de l’UdeM.

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Déjà commencé

Nous bâtissons déjà ensemble.

Labo Enquête est un laboratoire de vérification des faits pour les élèves du secondaire, conçu dans Capyo avec l’UdeM. Il saisit le raisonnement derrière chaque décision de l’élève.

  1. 1Ficto écrit une histoire. Environ la moitié sont vraies.
  2. 2L’élève la juge vraie ou fausse.
  3. 3Camille accompagne, sans jamais donner la réponse.
  4. 4L’envoi se débloque quand l’élève sait expliquer pourquoi.
  5. 5Le piège est nommé : une fausse date, une fausse citation.

Cette proposition est la suite : passer d’une étude à un programme commun.

Labo Enquête : une histoire de Ficto à gauche, Camille la tutrice à droite
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Comment la Faculté peut aider

Ce que chacun apporte.

Pédagogie

Comment le tuteur enseigne et corrige

L’expertise en langue seconde et en rétroaction qui façonne les cours et le comportement du tuteur.

Recherche

Comment on le mesure

La conception et l’analyse des études de chaque déploiement. La Faculté reste propriétaire de ses données.

Relève

Des étudiants dans le projet

Nous embauchons des étudiants des cycles supérieurs de l’UdeM pour rédiger et tester le matériel avec nous.

Réseau

Des portes qu’on n’ouvre pas seul

Des présentations à des bailleurs de fonds, à des écoles partenaires et à d’autres facultés.

Capyo apporte

La plateforme et le tuteur

Le matériel, la connectivité et la livraison

Des agents locaux sur place

Les demandes de financement et les rapports

Une équipe qui l’a déjà fait dans neuf pays

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Prochaine étape

Commencer par la Palestine. Bâtir le socle avec elle.

1

Choisir un site en Palestine, évaluer ses besoins et chiffrer tout le déploiement.

2

Rédiger la proposition conjointe et approcher les bailleurs ensemble.

3

Lancer, mesurer, puis étendre à la prochaine école.

En parallèle, ici au Québec

Un projet avec une école partenaire pour les élèves en difficulté.

Max BrieCofondateur et PDG, Capyomax@capyo.org
Boro, la mascotte capybara de Capyo, dans un chandail de l’Université de Montréal